Vos collaborateurs se servent déjà de l’intelligence artificielle, souvent sans vous le dire et sans règle commune. Cette heure sert à transformer ces usages individuels en gains mesurables pour l’entreprise, sans perdre le contrôle de vos données ni de vos processus.
- 0 à 10Ce qui a changé sous le capot depuis 2023, et pourquoi la plupart des tests d’alors ne valent plus rien.
- 10 à 40Six démonstrations en direct, sur des dossiers de bureau.
- 40 à 50Le calcul du retour : volume, temps, coût, part automatisable, risque.
- 50 à 60Ce qu’il faut encadrer, et vos questions.
Certification délivrée au titre des actions de formation. C’est elle qui ouvre l’accès aux financements si vous poursuivez après le webinaire.Des cas de bureau, pas des promesses
On ouvre les outils à l’écran et on traite de vrais dossiers, y compris ce qui ne marche pas.
Aucun prérequis technique
Le webinaire s’adresse à des dirigeants, des managers et des équipes métier. Tout se voit à l’écran.
Vous repartez avec la méthode
Le barème que nous utilisons en mission pour décider quelle tâche passe à l’IA, et dans quel ordre.
La question n’est plus de savoir s’il faut y aller
Ce qui a changé dans les entreprises
Il y a deux ans, la question était de savoir s’il fallait utiliser ChatGPT. Elle ne se pose plus : dans la plupart des entreprises que nous accompagnons, plusieurs personnes s’en servent déjà, chacune dans son coin, avec son propre compte et ses propres habitudes. Ce qui manque, ce n’est pas l’outil.
Les questions utiles aujourd’hui sont ailleurs. Pour quelles tâches exactement. Avec quelles données, et lesquelles restent interdites. Sous quelles règles écrites. Et pour quel retour réel, une fois le temps de vérification déduit. C’est le programme de cette heure.
Ce qui a changé sous le capot
En 2023, un assistant faisait une chose : vous écriviez une consigne, il rendait un texte. Aujourd’hui le même outil cherche sur le web, lit vos documents, manipule vos fichiers, produit et analyse des images, appelle d’autres logiciels et enchaîne des étapes sans vous. Ce n’est plus le même objet, et ça ne s’utilise pas de la même façon.
Beaucoup de dirigeants ont testé la version 2023, en ont tiré une conclusion, et n’y sont jamais revenus. Nous commençons par montrer l’écart, parce qu’il explique la plupart des déceptions.
Six démonstrations, en direct, sur des cas de bureau
Pas de diaporama de promesses : on ouvre les outils à l’écran et on traite de vrais dossiers. Ce sont les usages que nous voyons le plus souvent porter leurs fruits dans une TPE ou une PME, métier par métier.
Direction
Un dossier long à lire avant une réunion : synthèse, points à décider, questions à poser, plan d’action. Le genre de document qui attend le week-end pour être ouvert.
Commercial
Un prospect à préparer, un rendez-vous à débriefer : préparation, notes, compte rendu, tâches, relance, et ce qui doit remonter dans le CRM.
Ressources humaines
Des notes qui deviennent une fiche de poste, un parcours d’intégration, une FAQ interne. Et immédiatement après, la limite : ce qu’on n’a pas le droit d’y mettre dès qu’il s’agit de données personnelles.
Marketing et communication
D’un brief à une campagne : recherche, angles, contenus, analyse de ce qui a marché. Produire moins et mieux, pas plus.
Administratif et opérationnel
Un e-mail, une pièce jointe, un tableau : analyse, réponse, prochaine action. Puis la vraie question, celle qui change la priorité : et si cette tâche revient deux cents fois par mois ?
Vos cas à vous
La fin de session est ouverte. Vous décrivez une tâche de votre semaine, on la passe au barème en direct et on vous dit si elle vaut le coup.
Où est le retour sur investissement
Nous donnons le barème que nous utilisons en mission, et vous repartez avec. Une tâche se juge sur cinq critères : le volume, le temps qu’elle prend, ce qu’elle coûte, la part qui peut tourner seule, et le risque qu’elle porte. C’est ce qui distingue un gain de productivité réel d’une impression de gagner du temps.
La conséquence surprend souvent. Une petite tâche de trois minutes répétée deux cents fois par mois pèse plus lourd qu’un gros dossier mensuel, et se traite mieux. C’est ce calcul, pas l’enthousiasme, qui décide de l’ordre des chantiers.
Ce qu’il faut encadrer, et vite
La partie que personne n’aime traiter, et celle qui coûte le plus cher quand elle manque. Nous passons en revue les données autorisées et les données sensibles à ne jamais confier, le choix des outils, la confidentialité, l’obligation de vérifier, la responsabilité qui reste humaine, la conformité attendue, et la forme que prennent des règles internes réellement lues.
Un assistant grand public, réglé par défaut, peut conserver ce que vous lui confiez. Il existe des réglages et des offres professionnelles qui changent cela. Avant de coller un contrat ou un fichier client dans un outil, il faut savoir lesquels : c’est la première demi-heure de toute formation que nous donnons.
Les cinq niveaux d’adoption
Ils servent de repère pour situer votre entreprise et savoir quoi faire ensuite. Presque tout le monde démarre au premier, et le niveau atteint sert à personnaliser la suite : former vos équipes, poser un cadre, ou automatiser.
Utiliser
Des personnes s’en servent, sans coordination.
Former
Les équipes acquièrent les mêmes réflexes, y compris sur ce qu’on ne fait pas.
Encadrer
Des règles écrites, connues, applicables. Sans elles, le sujet reste un risque.
Automatiser
Ce qui se répète tourne seul, une fois compté et chiffré.
Mesurer
On sait ce que ça rapporte. C’est ce qui permet d’investir la fois suivante.
Pour savoir où vous en êtes précisément, le diagnostic IA vous rend un score sur 100 et trois priorités. Pour creuser un métier en particulier, voir ChatGPT pour un dirigeant, pour un commercial, pour le marketing ou pour les RH, et l’automatisation par l’IA pour les tâches qui reviennent.
Nous formons leurs équipes

BienveNum est noté 4,7 sur 5 sur Google et accompagne la montée en compétences des équipes sur l’intelligence artificielle en entreprise, en intra sur vos outils et vos dossiers. Voir la formation en entreprise, ou tous nos webinaires.
Réserver ma place
Gratuit, une heure, en visioconférence. Nous vous envoyons le lien de connexion et un rappel avant la session.
Ce qu’on nous demande le plus souvent
Faut-il des connaissances techniques pour suivre ce webinaire ?
Non. Le webinaire s’adresse à des dirigeants, des managers et des équipes métier, sans prérequis technique. Tout se voit à l’écran, sur des cas de bureau, et les outils sont manipulés en direct.
Est-ce un webinaire ou une démonstration commerciale ?
Une heure de travail réel. Nous montrons aussi ce qui ne marche pas et ce qu’il faut interdire, ce qui est rarement le format d’un argumentaire de vente.
Je ne suis pas disponible à la date proposée, que faire ?
Inscrivez-vous quand même : la session est programmée plusieurs fois, et les inscrits sont prévenus de la suivante dès qu’elle est fixée.
Combien de temps dure la session ?
Une heure, en visioconférence. Le déroulé est indiqué en haut de cette page : dix minutes de mise à niveau, une demi-heure de démonstrations, dix minutes de méthode de chiffrage, puis le cadre à poser et vos questions.
Peut-on faire intervenir BienveNum dans notre entreprise ?
Oui, en intra, sur vos outils et vos dossiers, avec une prise en charge possible par votre OPCO grâce à notre certification Qualiopi. Voir la formation en entreprise.
Y a-t-il un replay si je ne peux pas venir ?
Non, pas pour cette session. Le webinaire se fait en direct parce que la moitié de sa valeur tient aux questions posées pendant les démonstrations, ce qu’un replay ne rend pas. La session est reprogrammée régulièrement : inscrivez-vous et nous vous prévenons de la prochaine date. Des webinaires en replay existent par ailleurs sur d’autres sujets.
Que se passe-t-il après le webinaire ?
Vous recevez de quoi avancer seul : le barème de chiffrage vu pendant la session et un accès au diagnostic IA. Si vous voulez aller plus loin, un conseiller vous rappelle pour cadrer un programme, sans engagement.
Où en est votre entreprise ?
Quinze questions, quelques minutes, un score sur 100 et trois priorités. Utile avant le webinaire, et utile même sans suite.
